7 raisons pour lesquelles Dash a un bel avenir

présentation générale

Quelles sont les perspectives de Dash ? Dans un intéressant texte bien informé, un membre de la communauté Dash, “NTheLight”, fait le point sur les 7 raisons de penser que Dash a un avenir extrêmement prometteur. Dash France vous propose aujourd'hui ce texte en français 🇫🇷 !

Le texte ci-dessous a été publié par “NTheLight” le 24 novembre 2020).

Dash peut être adopté sans attendre par le commerce traditionnel, au contraire de presque toutes les autres cryptomonnaies actuellement sur le marché. Dash est un fork (considérablement amélioré) de Bitcoin, mais les confirmations de bloc (par les mineurs) ne sont pas nécessaires pour qu'une transaction soit irréversiblement validée. Les transactions Dash sont instantanées.

Bitcoin, pour sa part, n'a pas beaucoup évolué. 6 confirmations sont nécessaires pour qu'une transaction Bitcoin soit reconnue complète et sûre. Avec un temps de bloc de 10 minutes, faire une transaction sûre implique d'attendre une heure au minimum. Même en se limitant à 1 confirmation, on doit encore attendre 10 minutes, en tant que vendeur ou client, pour être certain qu'une transaction Bitcoin soit confirmée. D'un point de vue pratique, Bitcoin est inutilisable sur un point de vente, sauf si le vendeur est prêt à en accepter le risque.

Cela n'est pas le cas avec Dash. Que ce soit pour les vendeurs ou pour les clients, Dash est un moyen de paiement largement supérieur et, sans doute, la seule cryptomonnaie qui peut être réellement utilisée sans aucun risque dans des situations de la vie courante (en face à face). Avec l'activation récente d'InstantSend par défaut pour toutes les transactions, aucune action particulière n'est demandée aux utilisateurs. Et désormais les transactions sont également retransmissibles dès qu'elles sont reçues, sans attendre — ce qui n'était pas le cas avec la première version d'InstantSend.

Les transactions instantanées sont un critère obligatoire pour une cryptomonnaie qui se veut similaire à l'argent liquide. Par exemple, les soutiens de Bitcoin Cash avancent que BCH est la véritable cryptomonnaie « argent liquide », pourtant ils ne proposent pas de confirmations instantanées. En pratique, ils utilisent sur les points de vente des transactions à zéro confirmation, ce qui les rend vulnérables aux doubles dépenses. Cependant, il semble qu'ils aient mis en place une technologie de compensation pour gérer les doubles dépenses.

En raison de sa popularité et de sa conception qui n'a pas évolué, Bitcoin est devenu cher à utiliser pour des transactions de tous les jours. À certains moments, les frais de transaction sont si chers qu'il devient très clair que Bitcoin ne pourra jamais être utilisé comme argent liquide pair-à-pair. Cette situation est si évidente que le discours dominant sur Bitcoin a été modifié en faveur de celui d'« or numérique » (ou de « réserve de valeur »), ce qui n'a que peu ou pas du tout de fondement dans la réalité. L'argument de « l'or numérique » ne relève que du marketing, et celui de la réserve de valeur n'est, à mon avis, pas très solide. Bitcoin peut apparaître actuellement comme une réserve de valeur, mais il n'existe aucune garantie. Il est une réserve de valeur du moment que tout le monde continue à y investir de l'argent. Selon moi, Bitcoin n'a pas de « valeur intrinsèque ». Il est un refuge contre la monnaie fiduciaire, mais il n'a que les apparences d'une réserve de valeur.

Le principal problème de Bitcoin est d'être contraint par sa « limite temporaire » d'1 Mo par bloc. Satoshi Nakamoto avait instauré cette limite pour empêcher que des attaques de spam n'engorgent la blockchain. Mais cette limite n'avait pas été conçue pour demeurer à 1 Mo. Cette contrainte pèse énormément sur le potentiel de Bitcoin. Elle a pour conséquence que Bitcoin ne peut pas monter en puissance et devenir une cryptomonnaie mondiale utilisée pour des transactions de tous les jours. Elle entraîne aussi une explosion à la hausse des frais de transaction dans les périodes d'utilisation massive. Tôt ou tard, Bitcoin est voué à revenir buter contre la limite des blocs à 1 Mo, et il n'y a aucun moyen de régler ce problème — sauf à convaincre les utilisateurs de payer des frais toujours croissants pour accroître la priorité de leurs transactions, ou bien à leur demander d'accepter que leur transaction soit coincée dans le mempool pendant des heures, en attente d'une confirmation.

Les bitcoineurs peuvent se rabattre sur le “Lightning Network” pour régler le problème des frais exorbitants, mais tout ce que j'ai pu apprendre et constater du Lightning Network montre non seulement qu'il n'est pas simple d'utilisation pour les novices, mais aussi qu'il rencontre un certain nombre de problèmes. Pour résumer, Bitcoin est coincé et n'a aucune réponse convaincante à apporter au problème de sa montée en puissance, tant qu'il restera bloqué à la limite de 1 Mo pour des raisons idéologiques. À un certain moment, nous serons tous contraints d'admettre que Bitcoin, d'un point de vue technique, est devenu un dinosaure parmi les cryptomonnaies.

En un mot, je considère Bitcoin comme une technologie incapable d'augmenter correctement sa bande passante (capacité / flux de transactions). Essayez d'imaginer, un seul instant, que l'Internet à haut débit soit limité indéfiniment à une vitesse de 1 Mbps et qu'on veuille vous convaincre qu'il s'agit là de l'avenir…

Il faut cependant noter que Bitcoin a mis en place “SegWit” pour permettre à Bitcoin d'avoir des blocs plus grands qu'1 Mo. Autant que je sache, la limite théorique est alors de 2 Mo.

Bien que Dash soit beaucoup moins utilisé que Bitcoin, la communauté Dash a depuis longtemps voté en faveur d'une extension des blocs à 2 Mo. Dash n'a pas besoin pour l'instant de blocs de 2 Mo, mais cette mesure démontre que Dash peut rapidement évoluer et soutenir un flux de transaction plus élevé en augmentant la taille de bloc, tout comme Satoshi Nakamoto en avait l'intention. Il est très décevant de voir que le développement de Bitcoin ait été paralysé par des intérêts particuliers. Pour résumer, Bitcoin ne peut monter en puissance qu'en ajoutant une couche (difficile à utiliser) au-dessus de lui, nommée Lightning Network. L'utilisation du Lightning Network a tendance à augmenter, mais en pratique elle reste très faible.

Des recherches menées par l'université de l'Arizona ont démontré que Dash pourrait augmenter sa taille de bloc bien au-dessus de 10 Mo, avec un taux de “blocs orphelins” inférieur à 0,1% — ce qui signifie que Dash peut augmenter massivement sa capacité transactionnelle pour répondre à tout besoin futur, tout en conservant des frais de transaction très bas.

Dash a déjà conduit des “tests de charge” et, dans sa configuration actuelle, a pu atteindre les 3 millions de transactions pendant 24 heures sans rencontrer aucun problème.

La plupart des projets blockchain ne proposent pas de fonctionnalité améliorant la confidentialité et la vie privée. Dash propose la fonctionnalité CoinJoin au niveau du protocole, utilisable directement avec le portefeuille logiciel Dash Core (et aussi, probablement, avec les portefeuilles mobiles à l'avenir). L'avantage de PrivateSend est de fonctionner d'une manière complètement trustless (sans avoir besoin de faire confiance à un tiers), au contraire des mélangeurs de bitcoins opérés par des tierces parties, lesquels représentent toujours un risque (« pas vos clés ? pas vos fonds ! »). Il est arrivé que certains mélangeurs de tierce partie volent tout simplement les bitcoins de leurs utilisateurs. Cela est impossible avec la fonction PrivateSend de Dash.

Bien que beaucoup de concurrents aient prétendu que PrivateSend serait traçable, ce n'est absolument pas le cas. Les transactions sont bel et bien visibles sur la blockchain, mais il est statistiquement impossible de remonter avec 100% de certitude à la transaction de l'émetteur originel. Autant que je sache, aucune transaction PrivateSend n'a jamais été “craquée”, bien que certains aient essayé par le passé, et que d'autres aient prétendu y être parvenus sans en fournir la preuve. Au fil des années, PrivateSend a été amélioré (plus de cycles de mélange, plus de participants…). Il est vrai que PrivateSend demande un petit effort de la part de l'utilisateur, qui doit mélanger ses fonds avant de les utiliser, mais ce n'est pas vraiment un gros souci pour les utilisateurs qui souhaitent que leurs transactions ne révèlent pas leur vie privée. PrivateSend est une fonction évolutive et des améliorations supplémentaires sont à prévoir, car il reste certains aspects mineurs qui peuvent être améliorés (la plupart concernant la simplicité d'emploi).

Les partisans de la cryptomonnaie Monero disent que la confidentialité de Monero est supérieure. C'est peut-être exact, mais il existe un risque qu'un jour la blockchain Monero soit rétrospectivement déchiffrée dans sa totalité. Les adeptes de Monero avancent que Monero serait la seule authentique cryptomonnaie de type « argent liquide » ; cependant Monero ne propose pas de confirmations instantanées, ni aucune autre fonctionnalité autre que la confidentalité. À l'heure actuelle, Monera semble être une monnaie de niche, dédiée à un seul et unique aspect, à savoir la confidentialité des transactions et des soldes. Il n'y a rien de mal à ça, et Monero semble bien s'en sortir dans sa catégorie. Mais cela fait longtemps que Dash a étendu ses innovations bien au-delà de la seule confidentialité.

Une “attaque 51%” réussie permet aux attaquants de réorganiser la blockchain à leur guise. Dash est la toute première cryptomonnaie de type “preuve de travail” (PoW) à être immunisée contre les attaques 51% grâce à la technologie ChainLocks. Par le passé, cela a été un gros souci pour Bitcoin, mais en pratique il est devenu très improbable que cela lui arrive. Cependant, les cryptomonnaies qui utilisent le même algorithme de hachage ont un risque élevé de subir une attaque 51%. Tous les petits réseaux encourent le risque d'attaques 51% — en particulier ceux qui ne représentent qu'une petite partie du taux de hachage de la cryptomonnaie dominante dans le même algorithme. Les gens ont tendance à ignorer que le risque existe, mais, en tant qu'utilisateur ou investisseur, il est très rassurant que ce genre d'attaques ne soient plus possibles sur Dash — même si le risque était déjà très bas, puisque Dash est la monnaie dominante sur l'algorithme de hachage X11.

Certaines cryptomonnaies ont implémenté des checkpoints pour décourager les attaques 51%, mais il s'agit de solutions incomplètes pour régler ce problème. N'oublions pas, non plus, les attaques 51% répétées contre Ethereum Classic. Cette cryptomonnaie aurait dû en mourir, mais certains gros acteurs semblent la maintenir artificiellement en vie. Le risque existe aussi pour Bitcoin Cash, cette cryptomonnaie étant en quelque sorte « le petit frère de Bitcoin » en termes de taux de hachage (même algorithme).

Les lecteurs intéressés par la technologie ChainLocks propre à Dash (et saluée par certains spécialistes) peuvent consulter ces liens.

Au contraire de beaucoup d'autres projets, Dash n'a jamais été divisé (hard fork) en plusieurs projets concurrents. Dès qu'un problème sérieux apparaît, Dash a la possibilité d'interroger ses détenteurs principaux (les opérateurs de masternode) pour voter sur la direction que le projet doit suivre. Même si tout n'est jamais parfait, Dash est tout simplement le tout premier projet qui permet à ses détenteurs principaux de « voter directement sur la blockchain ». Dash fournit une forme supérieure de gouvernance, par comparaison avec d'autres projets où les conflits ne sont pas gérés correctement et finissent en guerres et en scissions agressives, et où le “numéro un” doit prendre une décision que tout le monde derrière est censé suivre. J'ai moi-même quelques critiques à formuler contre le système de gouvernance de Dash, qui devrait être amélioré autant que possible ; mais il est bien mieux d'avoir ce système que de n'en avoir aucun.

Les masternodes (“nœuds-maîtres”) sont un élément clé du réseau Dash, même si, en eux-mêmes, ils ne sont pas une fonctionnalité : ils sont tenus de fournir des services supplémentaires aux utilisateurs, des services qui ne peuvent pas être fournis par Bitcoin ni par les blockchains PoW traditionnelles (sans masternodes).

L'implémentation de la fonction PrivateSend (Coinjoin²) a nécessité l'ajout d'une infrastructure supplémentaire permettant de mélanger les fonds des utilisateurs. Cela a entraîné la création des masternodes, lesquels font tourner le logiciel Dash avec des paramètres spécifiques qui rendent possibles les fonctionnalités avancées de Dash. Au départ, ils ne faisaient tourner que PrivateSend, mais on a vite réalisé qu'il était possible d'ajouter d'autres fonctions avancées (par rapport à Bitcoin). Notamment, il a été établi que les masternodes pouvaient verrouiller les transactions avant même qu'elles ne soient écrites sur la blockchain, ce qui a permis de concevoir InstantSend. La fonction ChainLocks, elle aussi, n'existerait pas sans cette infrastructure supplémentaire que constituent les masternodes et qu'on appelle parfois le “second niveau”.

Les masternodes permettent d'ajouter des fonctionnalités (des services) au-dessus du protocole Bitcoin, qui, sinon, seraient difficiles à réaliser — voire pratiquement impossibles, à moins d'abandonner totalement le protocole Bitcoin. Souvenons-nous que Dash est un fork de Bitcoin, ce qui signifie qu'il est simple pour des tierces parties d'utiliser Dash si elles connaissent déjà Bitcoin. Du point de vue du code informatique, Dash est presque comme Bitcoin. De fait, Dash est un bien meilleur Bitcoin, à la fois d'un point de vue technique et du point de vue d'une utilisation de tous les jours.

Les masternodes, qui sont des nœuds motivés financièrement, ont aussi permis à tout le réseau Dash de se développer rapidement et de garantir une haute disponibilité de la blockchain Dash et de ses services. Actuellement, Dash a environ 5000 nœuds sur son réseau. Cela permet par exemple aux utilisateurs du portefeuille logiciel Dash Core de récupérer rapidement la blockchain. Comparé à d'autres projets, la blockchain Dash se synchronise très rapidement. Les masternodes sont hébergés dans des centres de données et assurent une excellente disponibilité du réseau Dash.

Tout ce que j'ai évoqué ci-dessus, c'est ce que Dash propose sur sa “couche 1”. Mais Dash Core Group travaille activement sur la “couche 2” (les données) et la “couche 3” (les applications décentralisées, ou dApps).

En 2015, avant même que le système de gouvernance soit réalisé, les programmeurs de Dash ont annoncé leur intention de développer “Evolution”, un portefeuille simple d'emploi qui permettrait aux utilisateurs non spécialistes d'accéder facilement à l'univers de la cryptomonnaie. À cette époque, la cryptomonnaie était considérée comme une activité d'informaticiens ou de geeks, d'où cette idée de travailler sur des fonctionnalités qui pourraient rendre la crypto “moins crypto”. L'idée était de faciliter l'utilisation et de rendre la cryptomonnaie plus familière. Une fonctionnalité clé, annoncée à l'époque, est de remplacer les adresses cryptographiques par des noms d'utilisateur. Bien qu'annoncé en 2015, le travail sur ce projet n'a commencé que plus tard. À peu près à cette époque (2016), le fondateur Evan Duffield a laissé les rênes du projet à Ryan Taylor, lequel est devenu le dirigeant de Dash Core Group (DCG).

À l'origine, le projet Evolution devait être terminé beaucoup plus tôt, mais beaucoup de recherches ont dû être menées pour s'assurer de le réaliser de la meilleure façon possible. Comme c'est souvent le cas dans les projets logiciels, l'idée d'implémenter des noms d'utilisateur sur blockchain s'est heurtée à beaucoup de problèmes et de défis, qui ont dû être résolus patiemment les uns après les autres. Il ne faut pas oublier, non plus, que le cours de Dash était alors très bas, ce qui signifie que le financement pour la programmation était alors très limité.

DCG a plus ou moins cessé de communiquer sur Evolution aux environs de 2017, et aurait dû sans aucun doute mieux informer le public et la communauté. Ce n'est qu'en 2018 qu'une feuille de route mise à jour a été publiée, révélant que le schéma d'ensemble avait été décidé mais que les travaux de développement restaient à faire.

En 2018 et 2019, des fonctionnalités supplémentaires ont été développées, telles que LLMQ (qui rend ChainLocks possible), InstantSend retransmissible sans délai, ou encore les listes de masternodes déterministes. Il faut donc prendre aussi en compte ces travaux parallèles. DCG a dû apporter un certain nombre de ces améliorations à l'architecture de base pour que Dash Platform puisse être développée, tout en maintenant la scalabilité du projet.

Aujourd'hui, deux ans après que la feuille de route ait été mise à jour, DCG a accompli un beau travail de développement. DCG a également amélioré sa communication avec la communauté, notamment par des conférences trimestrielles qui donnent une bonne visibilité sur la stratégie d'ensemble, les performances sur le marché, les finances, la technologie, la croissance et les perspectives d'avenir. Par ailleurs, DCG utilise désormais un standard de propositions d'amélioration de Dash (Dash Improvement Proposal, DIP) qui présentent des perspectives techniques claires sur les fonctionnalités à venir.

Dash Platform tourne déjà sur son réseau de test, et on a déjà pu voir plusieurs démonstrations des portefeuilles mobiles de Dash utilisant des noms d'utilisateur sur blockchain. Le portefeuille Dash vous permet de conserver une liste de contacts, rendant possibles des transactions très simples, de type « payer à tel ou tel contact ». Au départ, il ne devait s'agir que de noms d'utilisateur, mais aujourd'hui il s'agit de véritables identités décentralisées Dash (Dash Decentralized Identity, DDI). Une identité décentralisée Dash est, concrètement, un profil d'identité comportant plusieurs éléments, dont une image d'identité. Tout cela est hébergé sur la blockchain, pas au moyen d'un bricolage sur un portefeuille local. Le fait de voir votre liste de contacts, avec une image pour chacun d'eux, rend très simple de faire un paiement à quelqu'un que vous connaissez. Plus besoin de copier-coller des adresses cryptographiques !

Cependant, Dash Platform n'est pas seulement un « portefeuille facile à utiliser » (Evolution). Dash Platform crée une “couche 2” dans notre réseau, celle des données, qui permet des contrats de données. Dash Platform permet aussi de stocker des données et des messages sur la blockchain Dash Platform, transformant de fait Dash en un nuage décentralisé . Dash Platform crée aussi une “couche 3”, celle des applications décentralisées (dApps), ce qui rend possible un grand nombre d'applications visant à étendre l'écosystème Dash. Quelques applications de démonstration ont déjà été développées pour montrer le potentiel de cette couche 3. Et votre identité Dash sera utilisable à travers tout le réseau, ce qui vous permettra d'accéder à toutes les dApps avec votre unique identité décentralisée.

Dash est tout simplement un projet extraordinaire, avec un potentiel de croissance énorme en termes d'adoption et de cours, du fait de ses innovations technologiques entièrement tournées vers une utilisation au quotidien. Si DCG fournit la version 1 de Dash Platform sur le réseau public en 2021, et annonce cette sortie avec une communication forte et adaptée, le cours de Dash est susceptible d'aller beaucoup plus haut qu'il n'est actuellement. Dash pourrait bien être le projet qui surprend tout le monde par un retour spectaculaire. Peut-être que ça n'arrivera pas dès 2021, mais, à mon avis, il est très possible que Dash voit son cours dépasser les 1000 dollars dans les années à venir.

NTheLight

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